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Inspiration 4-09

EXPERT STIRNLAMPEN

EXPERT STIRNLAMPEN UNTERRUBRIK RUBRIK Les mains libres : en alpinisme, la lampe frontale est un élément incontournable de l’équipement. VISION NOCTURNE L’utilisation d’une lampe frontale peut toutefois relever du défi : plus une lampe est sophistiquée, plus le menu est complexe. Pour une utilisation moyenne de 10 à 12 jours dans l’année, le maniement de la lampe doit rester intuitif, ce qui est généralement le cas : les modes d’emploi ont tendance à être toujours plus courts. Les lampes ne disposant pas d’un écran pour une navigation de menu, Petzl permet un réglage précis de certains modèles par connexion Bluetooth (p. ex. Nao+) via un smartphone. « Si on ne souhaite pas utiliser cette option, on peut tout simplement la laisser de côté – je trouve cela important », explique Schmid. Dans tous les cas, il vaut la peine de tester l’utilisation de la lampe au préalable dans l’un des douze magasins Bächli Sports de Montagne. Il est une fonction à laquelle les montagnards ne devraient pas renoncer : la fonction lumière rouge. Le but n’est pas de transformer une cabane en un étonnant regroupement de lampions, mais de disposer d’une lumière qui a l’agréable propriété de ne pas éblouir. Petite mise à jour : pour s’adapter complètement à l’obscurité au moyen de ses cellules en bâtonnets, l’œil humain a besoin de 30 bonnes minutes. Mais une seconde d’éblouissement suffit pour remettre les yeux en mode « lumière du jour » ! Celui qui quitte le dortoir au milieu de la nuit en direction des toilettes devrait donc trouver son chemin à la lumière rouge pour éviter de déranger ses semblables et se rendormir rapidement. Parfois, le mieux est l’ennemi du bien. Ce principe s’applique également pour le ski de rando, le trail running ou la marche. Le principe général est que plus on se déplace rapidement, plus la lampe frontale doit fournir de lumière. Pour se faire une idée, le flux lumineux émis, exprimé en lumens, est une bonne indication. La plage de puissance va de timides 10 lumens, comme moyen de dépannage en cas de batteries presque vides, à 200 lumens pour une bonne moyenne, mais peut aller jusqu’à un véritable projecteur de 2000 lumens. Selon Schmid, le chiffre ne fait pas tout, car les indications des fabricants sont difficilement comparables. Et quand bien même : « La forme du cône lumineux est au moins aussi importante que le nombre de lumens. » Avec des vitesses modérées, on a besoin d’un bon éclairage de l’environnement proche, mais pour pouvoir s’orienter, il faut pouvoir passer à une vision lointaine, au moins de manière sporadique. Pour le trail running ou le ski de nuit, il faut pouvoir anticiper les obstacles, et un éclairage du lointain est indispensable. « De plus, le faisceau lumineux doit « Dans le domaine des sports de montagne, on trouve la lampe frontale parfaite pour tous les usages. Les technologies LED et lithium-ion ont permis un saut gigantesque dans le confort d’utilisation. » MATTHIAS SCHMID GESTIONNAIRE DE PRODUIT POUR LES LAMPES FRONTALES PHOTO : PATITUCCIPHOTO être large pour éviter d’avoir l’impression d’évoluer dans un étroit couloir ». Les bords du faisceau lumineux varient d’une lampe à l’autre : une limite brutale de la zone éclairée procure également une sensation de « tunnel ». Une transition plus douce est plus agréable pour les yeux. Actuellement, il existe même des lampes frontales qui s’adaptent automatiquement à la vision rapprochée et lointaine. C’est ce qu’assure la technologie « Reactive Lightning », qui équipe presque la totalité des lampes frontales Petzl. Diminuer automatiquement la lumière ne profite pas seulement aux yeux de ses compagnons, mais également aux siens. Si l’on doit par exemple jeter un œil à ses fixations en ski de randonnée, la lumière réfléchie peut être très violente et gênante. De plus, éviter un éclairage inutilement fort lorsqu’on se déplace de nuit permet d’économiser les batteries. Ceci peut être décisif pour disposer de la puissance maximale au moment voulu, là où la batterie d’une lampe frontale non régulée montrerait probablement des signes de fatigue. Black Diamond a recours à une technologie « Power Tap » non automatique, mais facile à utiliser même avec des gants ; une petite tape sur le boîtier suffit à régler la luminosité. En montagne, les lampes frontales avec boîtier à piles séparé sont devenues rares en raison des performances des LED modernes. Seules les lampes d’une luminosité extrême pour les compétitions de ski alpinisme ou de trail running en ont encore l’utilité. Pour les expéditions, une batterie externe est par contre recommandée. Avec un câble assez long, il est ainsi possible de l’utiliser en gardant la batterie sensible au froid proche du corps. Presque toutes les lampes frontales actuelles sont résistantes aux projections d’eau selon la norme IPX4. « Il y a quelques années, les rares modèles IPX4 faisaient encore sensation », se souvient Schmid. RÉSUMÉ Les lampes frontales actuelles bénéficient largement des technologies LED et lithium et sont capables de répondre à presque tous les désirs. Toutefois, les modes de fonctionnement et le flux lumineux diffèrent tellement que seule l’aide d’un conseiller en sports de montagne ou un test dans un magasin Bächli Sports de Montagne pourra éclairer votre choix ! 28 INSPIRATION 04 / 2019 29

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