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Inspiration 01/2015 fr

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RENCONTRE AU SOMMET 18

RENCONTRE AU SOMMET 18 « Ensemble nous sommes fortes ! » Lorraine Huber (à gauche) et Nadine Wallner (à droite) à Lech am Arlberg.

RENCONTRE DE CHAMPIONNES Des couloirs raides, de la neige virevoltante et des lignes impressionnantes – les deux reines du freeride, Nadine Wallner et Lorraine Huber nous révèlent les autres sujets pour lesquels leur cœur s’emballe. La première et la deuxième au Freeride World Tour 2014 discutent des instants magiques en montagne, de leurs collègues masculins et de la véritable passion. « Lorraine. The Movie » - voici le titre d’un de tes films. Des images esthétiques. Calmes. Presque rêveuses. Reflètent-t-elles aussi ce que tu es dans ton for intérieur ? Lorraine : Dans une certaine mesure oui. J’ai toujours aimé faire de nouvelles choses, pas seulement répéter ce que les autres font. Le film de Hanno Mackowitz n’est pas un film de ski standard avec des séquences rapides, de la musique agressive et des images extrêmes. Il s’agit de prendre du temps, de contempler le paysage, de laisser les yeux s’en imprégner. Le skieur n’est qu’une partie du tout. Quelles ont été les réactions ? Lorraine : Nous avons eu beaucoup de réactions positives. Certaines personnes regardaient même le film tous les soirs après le travail pour se détendre. C’est ce que nous recherchions. Nous voulions justement que le film aide à se calmer, qu’il ait presque un effet méditatif. Notre curé, à Lech, a d’ailleurs montré le film lors d’une messe. Il affirmait que le film avait quelque chose de religieux, de spirituel. Nadine, à quoi ressemblerait un film de ski qui décrirait ta personnalité ? Nadine : Je pense que les gens qui me connaissent n’hésiteraient pas. Le film serait à la fois chaotique et précis. Un mélange de rapide et de lent. J’ai autant besoin des moments impulsifs du ski que des moments de calme… quand je suis en haut et que je sais : c’est mon instant à moi. Je ne veux ni caméra sur le casque, ni téléphone portable. Je suis très concentrée sur la nature. Es-tu active en faveur de la protection de la nature ? Chacun peut y contribuer, même si ce n’est qu’en marchant un bout à pied plutôt que de prendre la voiture. Je m’engage pour l’action « Respecter c’est protéger », qui a pour but de bannir le ski de certaines zones de tranquillité pour la faune. Cet hiver j’organise de plus un camp freeride d’intérêt public. On sera sous tente, en pleine nature. Ne sentir, pendant quelques jours, que la montagne autour de soi. Déconnecter. « Offline »… c’est le nom du camp. Il dit tout. Bien sûr que l’action est au cœur du freeride. Tout n’y est pas cool, rapide et super. Il faut aussi pouvoir se relâcher, sentir, réfléchir. La nature peut tant nous apprendre. Il suffit de sortir. J’ai eu la chance de recevoir tout cela dans mon berceau. Mon père est guide de montagne. Il nous a vite immergés dans le milieu de la montagne et nous a enseigné une philosophie de la vie en accord avec la nature. Le freeride est aussi un instrument de marketing. En plus de la beauté de la nature, il s’agit de protagonistes attractifs. RENCONTRE AU SOMMET 19

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